Actualités

Les commerçants de proximité subissent de plein fouet l'explosion de la fiscalité locale encore accentuée par la récente révision des bases locatives. A l'instar de celles portant sur l'accessibilité des personnes handicapées, les normes et les règles sont de plus en plus contraignantes. Dans le même temps les géants du e-commerce échappent à toutes ces contraintes. La grogne monte chez les commerçants de proximité face à ce qu'ils considèrent comme d'injustes distorsions de concurrence couvertes, et parfois même encouragées, par les pouvoirs publics qui acceptent, par exemple, que ces multinationales soient en pratique quasiment exonérées d'impôts sur les sociétés. Dans ce contexte, l'annonce par Chronopost de la mise en place de livraisons de colis le dimanche à la demande notamment d'Amazon, géant américain de l'e-commerce, est la goutte d'eau qui risque de faire déborder le vase. La loi régule l'ouverture dominicale des commerces, elle doit s'appliquer à tous. Amazon ne peut s'en affranchir avec la complicité de Chronopost. À cet égard, la CPME souhaite que la Poste et sa filiale Chronopost, prennent conscience de leur responsabilité et respectent les obligations légales qui sont les leurs en matière d'aménagement du territoire. Se désengager progressivement des points Poste, si utiles aux commerçants…
La bonne nouvelle est tombée hier à Lima : Paris organisera bien les Jeux Olympiques de 2024 La CPME qui avait milité aux côtés du Comité de candidature Paris 2024, se réjouit de cette annonce. Cet événement fédérateur rassemblant les Français autour d'émotions communes, permettra d'ouvrir davantage encore la France aux pratiques sportives et de retrouver le goût du challenge. Reste à veiller à ce que le budget de ces jeux, évalué à 6,8 milliards d‘euros (3,8 milliards consacrés à l‘organisation et 3 milliards pour les investissements et les infrastructures), soit tenu. Quoiqu’il en soit ces investissements très importants vont générer une activité économique conséquente et devraient entrainer la création de près de 250 000 emplois. De plus, la volonté de Paris "d'organiser les jeux les plus verts de l'histoire" mettra en valeur des secteurs innovants dans lesquels excellent les entreprises françaises. Le document de présentation des JO de Paris indique que lors des JO à Londres en 2012, 98% des 6 milliards de livres de contrats liés au Parc Olympique ont été attribués à des entreprises implantées au Royaume-Uni dont deux tiers à des TPE ou PME. Il est à souhaiter que la France s'inspire de l'exemple britannique et…
Dressant le bilan des actions entreprises et présentant les nouvelles propositions de réformes, Jean-Claude Juncker a prononcé ce matin un discours de rentrée qui a fait l'impasse sur les TPE/PME. Il a annoncé vouloir renforcer la compétitivité européenne et relancer le secteur industriel. Si la CPME salue cet objectif, elle souligne que l’avenir de l’Europe passe avant tout par l’amélioration de la compétitivité des PME, qui ne doivent pas être considérées comme des entreprises de "seconde zone". Le renforcement du plan Juncker doit aussi leur être accessible pour qu’elles puissent innover et réussir leur transition numérique. La CPME accueille également favorablement l’annonce de l’introduction du principe de réciprocité dans les échanges commerciaux internationaux. Cette mesure est depuis longtemps réclamée par la Confédération, tout comme la convergence des normes règlementaires, pour assurer des relations commerciales plus justes. Concernant l’assiette fiscale commune, la CPME soutient la proposition de recourir au vote à majorité qualifiée au Conseil, pour accélérer son adoption et s’orienter sur la voie de l’harmonisation fiscale. Quant au socle européen des droits sociaux, il doit contribuer à bâtir une dynamique de convergence et mettre fin au dumping social. S’agissant en particulier du détachement des travailleurs, la CPME estime essentiel de…
Vivement préoccupée par la désertification galopante des centres-villes en France, la CPME a adressé fin août une lettre ouverte au Président de la République et au Premier Ministre afin que soient organisés des Etats généraux du centre-ville, avec l’ensemble des parties prenantes que sont les ministères de l'Economie, de l'Education nationale et de la Cohésion des territoires, les élus et les acteurs impactés, dont la CPME. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : entre 2001 et 2015, 87% des centres-villes ont vu leur vacance commerciale augmenter. En 2015, la vacance moyenne du parc de locaux commerciaux s’élève à 9.5%, montant à 11,1% dans les cœurs d'agglomérations de moins de 50 000 habitants. Le rapport d’information n°676 du Sénat sur la revitalisation des centres-villes et des centres-bourgs, publié le 20 juillet 2017, confirme ce contexte de dégradation. La CPME, qui défend la dimension humaine puisée dans son terreau de TPE/PME où les relations interpersonnelles sont directes, estime qu’au-delà des seules conséquences sur les entrepreneurs et leur commerce, il s’agit véritablement d’une question de société. Les répercussions inquiétantes de ce phénomène sur le tissu social sont d'une part le défaut d’entretien et la perte de valeur du bâti causés par le départ des classes…
La disparition progressive du RSI et l’intégration des indépendants au régime général s’inscrit dans une réforme en profondeur de la protection sociale des indépendants. Celle-ci était attendue par la CPME sous réserve que continue à être prise en compte la spécificité des indépendants, ce qui devrait être le cas. De la même façon, la volonté de "rapprocher revenu et paiement des cotisations" rejoint notre souci de simplification et de lisibilité du calcul et du paiement des cotisations, aujourd’hui quasiment incompréhensibles pour la plupart des assujettis. Il conviendra cependant d’être attentif à la mise en œuvre de cette auto liquidation prônée depuis des années par la Confédération des PME. L’assiette de la taxation doit, à nos yeux, se limiter à la rémunération réelle de l’indépendant, les sommes réinvesties dans l’entreprise devant être exonérées. La mise en place d’une année blanche d’exonération des cotisations sociales pour la première année d’installation est une autre bonne nouvelle. Cela évitera les appels de cotisations particulièrement malvenus avant même le démarrage de l’activité réelle ! Enfin la future hausse de 1,7 point de CSG devrait être neutralisée au travers de baisses de cotisations, pour la plupart des Travailleurs non-salariés (TNS) qu’il s’agisse de commerçants, artisans, professions libérales ou…
Face aux intentions du gouvernement de supprimer le Régime Social des Indépendants (RSI), la CPME rappelle qu’elle dénonce depuis longtemps le fonctionnement d’un dispositif qui, malgré des efforts récents, multiplie les erreurs et pénalise au quotidien un grand nombre d’indépendants. Pour autant la Confédération des PME qui compte beaucoup d’indépendants dans ses rangs, en particuliers des TPE, des artisans, commerçants et des professionnels libéraux, reste fondamentalement attachée à la prise en compte des caractéristiques des travailleurs indépendants dans la mise en place de leur futur régime de protection sociale. Se contenter de les intégrer dans le régime général serait une erreur. Il est à l’inverse impératif de revoir les bases et les modalités de calcul des cotisations afin de mettre enfin en place une auto déclaration et un auto paiement mensuel pour éviter les décalages et erreurs à répétition. Si les URSSAF doivent demain être chargées du recouvrement, il serait souhaitable de prévoir des modalités de contrôle spécifiquement adaptées et de privilégier l’accompagnement à la sanction. Il est également fondamental de ne pas perdre de vue le différentiel de cotisations, que l’on peut estimer entre 20 et 30%, entre le régime général et le RSI. Procéder à un alignement automatique…
vendredi, 01 septembre 2017 20:07

La CPME dans les médias

"Sur le champ social, beaucoup de nos propositions ont été retenues", a déclaré François Asselin le 31 août, à la sortie d'une réunion entre le gouvernement et les partenaires sociaux à Matignon, jugeant la réforme élaborée par l'exécutif "particulièrement pragmatique".  Il était l'invité de l'Heure H sur BFM Business et de RTL Midi Voir sur France 2 les déclarations de François Asselin à la sortie de la réunion (sujet à 1'36) Jean-Michel Pottier était l'invité du Téléphone Sonne sur France Inter et Jean-Eudes du Mesnil de Radio Brunet sur RMC Ce matin, Radio Classique recevait Jean-Eudes du Mesnil pour L'Invité de l'Economie
jeudi, 31 août 2017 17:33

Réforme du code du travail : enfin !

Après des mois de concertations et d'échanges le résultat est là. Et sous réserve d'une analyse détaillée du texte remis ce matin, il est à la hauteur de nos attentes. La réforme tant attendue est au rendez-vous. La possibilité, en l'absence de syndicat, de négocier des accords majoritaires avec les représentants du personnel dans les PME jusqu'à 50 salariés est une avancée majeure qui favorisera le dialogue social au sein de l'entreprise et permettra d'adapter l'organisation du travail à l'activité de l'entreprise. Les TPE de moins de 20 salariés pourront, quant à elles, organiser une consultation, forme de référendum simplifié, à l'initiative de l'employeur. Parallèlement les branches professionnelles, qui auront désormais l'obligation de prendre en compte les TPE dans leurs accords, conserveront leur rôle de régulation évitant ainsi une forme de distorsion de concurrence entre grandes et petites entreprises d'un même secteur. Si la fusion des Instances de Représentation du Personnel (IRP) en"Comité économique et social" est également un point positif, l'épineuse question des seuils sociaux n'a,elle, pas été directement traitée. Par ailleurs, si l'on peut regretter l'augmentation de l'indemnité légale de licenciement, la mise en place d'un barème des indemnités réparatrices de préjudice en cas de condamnation pour licenciement…
Le projet de Loi "relatif au droit à l’erreur et à la simplification" devrait être présenté demain en Conseil des Ministres. Faire confiance en présumant la bonne foi et en acceptant l’erreur lors des procédures déclaratives va indubitablement dans le bon sens. De même, la volonté affichée de "passer d’une administration de contrôle à une administration de conseil et d’accompagnement" mérite d’être saluée. Restera à s’assurer de la mise en œuvre la plus simple possible de ce principe en évitant de réitérer les erreurs commises lors de l’application désordonnée du principe selon lequel le silence de l’administration vaut acceptation. Par ailleurs, le projet de Loi prévoit également, sauf cas particuliers, d’interdire la surtransposition de directives européennes dans le droit national, qui conduisait à imposer aux entreprises françaises des normes auxquelles n’étaient pas soumis leurs concurrents au sein même de l’espace européen. Des textes, qui ne se justifient pas, pourraient ainsi être remis en cause. Ce point est majeur. Il devrait permettre de mettre fin à certains excès normatifs. 
Le Pôle alimentaire de la CPME a participé hier au lancement des Etats généraux de l’alimentation. La CPME, à travers son Pôle alimentaire, souhaite que les débats qui débuteront à la fin de l’été prennent aussi en compte les TPE et PME de l’alimentaire. Car ces TPE et PME de l’alimentaire, ce sont tous ces professionnels, commerçants, artisans, qui achètent, transforment ou revendent les aliments issus de l’agriculture. Ils constituent également un véritable conseil pour les consommateurs. Il ne faut pas oublier que les TPE et PME de l’alimentaire sont les seuls professionnels en lien direct avec le consommateur final. Ce sont des acteurs majeurs de cette chaîne alimentaire, qu’il ne faudra pas oublier dans les débats ! La CPME y veillera.
Madame, Monsieur, Dès l’origine, la CPME n’a cessé d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur les risques induits par la mise en œuvre du prélèvement à la source sur l’impôt sur le revenu, et notamment sur la nécessité de bien appréhender les effets de sa mise en œuvre. Comme nous le répétons inlassablement depuis le lancement de la réforme, transformer l’entrepreneur en collecteur d’impôt n’est pas neutre ! La CPME a donc salué le report d’un an de la réforme au 1er janvier 2019  pour notamment en mesurer tous les impacts et assurer une transition optimale en termes de simplicité et de charges pour les collecteurs. Ce délai supplémentaire est mis à profit pour examiner notamment les inquiétudes que la Confédération a pu relayer. Outre le lancement d’un audit auquel la CPME participe, le Gouvernement lance actuellement une phase de test auprès d’entreprises volontaires pour vérifier le caractère fonctionnel du dispositif et, le cas échéant, prévoir les améliorations nécessaires au regard des conclusions de ce test en conditions réelles. Cette phase test, couvre un large périmètre des échanges de données : dépôt des déclarations par le collecteur et transmission en retour par la DGFiP des informations relatives au salarié. Associant les collecteurs…
Le Ministre de l’Economie et des Finances et celui de l'Action et des Comptes publics ont confirmé devant la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale les orientations budgétaires annoncées par le Président de la République. Le maintien du calendrier initialement prévu confirmant que la plupart des réformes entreront en vigueur en 2018 est une bonne nouvelle et un signal positif pour tous ceux qui considèrent que la France doit se réformer. Cela n'empêche pas de s'interroger sur le financement de ces mesures. À cet égard, la CPME met en garde contre la tentation de faire des PME de discrètes variables d'ajustement budgétaire en finançant les mesures nouvelles par la disparition de dispositifs existants et ayant fait leur preuve. Elle veut, dès à présent, et dans la perspective de la prochaine Loi de Finances, attirer l'attention sur certains points. Par exemple, les PME ne comprendraient pas que la suppression du taux réduit d'Impôt sur les Sociétés (IS) à 15% serve à financer la baisse du taux marginal de 33 à 25%. Les plus petites entreprises seraient désavantagées. De même, la Confédération des PME souhaite que la disparition annoncée de l'ISF, et donc de l'ISF PME dont la collecte servait au financement…
Le licenciement donne lieu en France à des indemnités légales auxquelles viennent souvent s’ajouter des indemnités conventionnelles et parfois des indemnités compensatrices en cas de licenciement jugé sans cause réelle et sérieuse. Le gouvernement soucieux de donner davantage de visibilité aux employeurs mais également aux salariés a annoncé sa volonté de plafonner ces dernières en instaurant un barème de dommages et intérêts. A ce jour, les montants prévus restent inconnus. Dans le même temps, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, vient de s’engager, par voie règlementaire, à "augmenter les indemnités légales de licenciement". Là encore le niveau de cette augmentation reste inconnu. Il est maintenant temps de préciser les choses. Il est évident qu’un barème de dommages et intérêts trop élevé ne prenant pas en compte la réalité économique des PME, présenterait peu d’avantages. Quant à l’augmentation des indemnités légales, elle viendra tout simplement renchérir le coût d’un licenciement. La CPME s’inquiète du flou qui entoure ces différentes annonces.
Le gouvernement a annoncé une simplification du dispositif du compte de prévention de la pénibilité dont la mise en œuvre était quasiment impossible dans les PME. La manutention manuelle de charges, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les risques chimiques ne seront plus mesurés systématiquement à titre individuel. Malheureusement ce ne sera pas le cas du bruit, ce qui dans certains secteurs, continuera à poser un réel problème. Les salariés bénéficiaires de droits à départ anticipé à la retraite à ce titre seront ceux pour lesquels une maladie professionnelle aura été reconnue et dont le taux d'incapacité permanente dépassera les 10%, une visite médicale de fin de carrière permettant de faire valoir ces droits. Par ailleurs, le financement des droits en matière de pénibilité sera organisé dans le cadre de la branche accidents du travail/maladie professionnelle, la prévention de la pénibilité étant désormais prise en compte. Ainsi, conformément à ce que souhaitait la CPME, il ne sera plus de la responsabilité du chef d'entreprise d'attribuer ou non les points pénibilité, et le financement du dispositif devrait, nous assure-t-on, être mutualisé. La CPME a largement contribué à ce retour du bon sens. On ne peut donc que se réjouir que…
Le Premier Ministre Édouard Philippe a engagé la responsabilité de son gouvernement sur un discours de politique générale réaffirmant notamment un certain nombre d'engagements vis à vis du monde de l'entreprise. Si, à ce stade, concernant le code du Travail, il n'a pas détaillé davantage le contenu de la réforme à venir, les espoirs de véritables changements restent réels. Il conviendra cependant de ne pas dévier de la ligne fixée initialement en multipliant les concessions aux différents acteurs, au risque de vider progressivement le texte de son sens. Par ailleurs, si la baisse progressive de l'Impôt sur les Sociétés (IS) vers la moyenne européenne de 25% est une excellente nouvelle,il est indispensable de respecter le calendrier fixé. De même, si la transformation du CICE en "allègement de charges" est positive, la CPME veillera à ce que le coût du travail n'augmente pas via un élargissement de l'assiette de l'IS. Quant à la suppression du RSI par adossement au régime général, elle ne devra pas non plus se traduire par une augmentation des charges des indépendants. Enfin l'on ne peut que se réjouir du souci budgétaire affiché et de la prise de conscience du poids de la dépense publique qui pèse…
Les résultats de l'étude d'impact sur les entreprises, du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu,commandée au cabinet Taj par la délégation sénatoriale aux entreprises, ont été présentés. Le verdict est sans appel : "le prélèvement à la source induit une charge administrative supplémentaire considérable pour les entreprises, l'année de sa mise en œuvre mais également de manière récurrente, charges pesant surtout sur les plus petites entreprises". "La mesure aurait un coût initial d'environ 1,2 Mds €… environ 75% du coût total de la mesure serait porté par les TPE de moins de 10 salariés". Pire encore il est n'est pas à exclure "la possibilité d'un impact négatif de la mesure sur la consommation des ménages et un accroissement de la tension sur les salaires dans les secteurs où l'offre de travail est plus réduite par rapport à la demande". Enfin pour compléter le panorama cette étude confirme ce que répète inlassablement la CPME, "70% des entreprises s'attendent à ce que la mise en place du prélèvement à la source ait un impact négatif sur les relations sociales au sein de l'entreprise". Pire encore "80% des employeurs craignent que les salariés ne les mettent en cause en cas…
Les premiers Trophées « PME : Réussir avec le numérique ! » décernés le 4 juillet par la CPME, en partenariat avec Bpifrance et Agefos-PME, ont récompensé 3 PME exemplaires qui ont choisi le virage du numérique. Conséquences immédiates pour leur entreprise : croissance, augmentation d’effectifs et nouveaux débouchés. Atef Barbouche, dirigeant de la PME de fruits et légumes LA FERME DE LONGCHAMP à Paris a choisi de valoriser son commerce de proximité sur Facebook et enregistre les commandes en direct sur sa page. Ancien pâtissier, il est devenu spécialiste de créations artistiques autour des fruits et légumes valorisées sur Facebook, ce qui lui a permis de trouver des nouveaux clients, d’échanger avec ses confrères primeurs partout dans le monde et eux-mêmes demandeurs de ces produits. Il est également référencé sur les applications de commande en ligne. C’est cette « croissance grâce au numérique » qui lui a valu d’être distingué par François Asselin. BIEN VIVRE ADOM, PME implantée à Villeurbanne et dirigée par Florence Jacquemoud, a reçu le Trophée de la Formation au Numérique. Dans le cadre de son activité de services à la personne spécialisée dans le maintien à domicile, elle a mis à disposition de ses salariés…
Il apparait que le gouvernement français souhaite durcir la révision de la directive de 2016 sur les travailleurs détachés. Le travail détaché concerne en France près de 300 000 salariés officiels et probablement autant de non déclarés. Les fraudes restent un fléau majeur pour l’emploi dans notre pays. Elles sont légion qu’il s’agisse de salariés travaillant bien au-delà des 35h par semaine, et déclarés 35, ou de salariés prétendument payés au SMIC duquel on déduit d’hypothétiques frais de transports, de repas et d’hébergement. Sans compter les sociétés "boites aux lettres" proposant des "vrais faux salariés détachés", parfois même non-inscrits au régime de Sécurité sociale dans leur pays d’origine. Les PME subissent là une forme de "dumping social légal" inacceptable. De plus, les travailleurs concernés sont souvent employés dans des conditions de vie indignes. Tout cela doit cesser. Il est à souligner que des mesures ont récemment été prises pour durcir les sanctions et renforcer les contrôles, notamment par la mise en place de cartes professionnelles dans le secteur du BTP. Mais il serait effectivement souhaitable d’aller plus loin par exemple en raccourcissant la durée maximale de détachement, en créant une plate-forme européenne d’échanges sur les entreprises fraudeuses, en interdisant les…
Le Premier Ministre, Edouard Philippe, vient d’annoncer le report de l’entrée en vigueur du prélèvement de l’impôt à la source au 1er janvier 2019, et ce "afin de tester le dispositif dans des entreprises volontaires" et de "réaliser un audit". Cette démarche rejoint celle proposée par la Confédération des PME. Le nouveau gouvernement fait là preuve d’un pragmatisme qu’il convient de saluer. On peut simplement regretter le temps perdu pour parvenir à une décision qui relève du bon sens : tester une idée avant de l’appliquer. Souhaitons dorénavant que le "test PME" soit généralisé ainsi que la CPME le réclame depuis longtemps. Nul doute que l’audit fera apparaître la charge administrative pour les entreprises, le coût supplémentaire, les problèmes de confidentialité mais également l’impact sur le climat social à l’intérieur de l’entreprise. Transformer l’entrepreneur en collecteur d’impôt n’est pas neutre. Il reste cependant possible d’instaurer une forme de prélèvement à la source sans passer directement par l’entreprise mais en utilisant les informations qu’elle pourrait transmettre à la DGFIP via la Déclaration Sociale Nominative (DSN).
Le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le Climat ne doit pas décourager les entreprises, notamment des TPE-PME, et ceux qui les représentent mais renforcer leur mobilisation pour lutter contre le changement climatique. Lors de la COP 21, 77% des PME françaises considéraient que le changement climatique faisait courir un risque à long terme à leur entreprise, 58 % des PME françaises déclarent avoir déjà été touchées par le changement climatique mais seulement 16% des PME françaises s'estiment bien préparées. Très impliquée dans le déploiement du développement durable et de la RSE au sein des TPE-PME, la CPME accompagne les petites entreprises en lançant avec l'ADEME une expérimentation.  Pour cette première édition 2017, l’expérimentation internationale ACT (Assessing low Carbon Transition) concerne une trentaine de TPE - PME ou ETI en France dans les secteurs suivants : production d'électricité, construction automobile, commerce, agroalimentaire, construction (bâtiment, foncières, promoteurs immobiliers et gestionnaires de parcs) et transport (marchandises et voyageurs). Donner du sens et développer son activité en contribuant aux 17 défis mondiaux comme la lutte contre le changement climatique doit permettre aux TPE-PME et aux fédérations qui les accompagnent de transformer les menaces en opportunités ! Pour intégrer le climat aux stratégies…
Les Amis de Claire reviennent en 2017 avec un objectif de 500 Baptêmes et de 3000 personnes sur place ! Leur objectif est de convier un maximum de personnes à effectuer des baptêmes sur circuit. Profitez-en pour offrir cette opportunité à vos clients, amis, famille (anniversaire), idée cadeaux etc... Votre soutien est capital pour les enfants, leur famille et la recherche. Vous pourrez donc choisir votre mode de participation (voir les différentes options plus bas...) mais n'oubliez surtout pas de communiquer, faites venir du monde le 2 juillet pour ainsi offrir une belle Fête aux Enfants malades. La manifestation ne se limitera pas aux enfants malades du cancer...tous les Enfants souffrant d'une maladie seront les bienvenus. Le Porsche Club se charge de fournir les voitures ainsi que les équipements nécessaires aux Baptêmes.   ********************************************** Nouveauté 2017 Un Rallye toute marque est organisé et ouvert à toute personne voulant faire une balade sympa et pour une noble cause. Le départ se fera du circuit de Fontenay le Comte à 10h pour revenir déjeuner vers 14h toujours sur le circuit. Information et Inscription (obligatoire) au 06 85 40 41 14 et www.100porschepourlesamisdeclaire.fr   ************************************************** Les différentes options : - 1 Carnet de…
Alors que les premières difficultés liées à la pénurie de carburants apparaissent en Ile-de-France, la CPME demande au gouvernement d’agir vite et ne pas laisser pourrir la situation. Si la grève est un droit constitutionnel, il est anormal et choquant qu’une minorité pénalise des millions de Franciliens dans leur vie quotidienne et gêne le fonctionnement économique de la région capitale. De nombreux professionnels sont aujourd’hui impactés directement ou indirectement. Il est de la responsabilité du gouvernement de prendre les mesures qui s’imposent pour rétablir l’approvisionnement en carburant des stations-services.
François Asselin, Président de la CPME, a rencontré le Président de la République. Ce dernier conscient de l’importance de ces sujets pour les PME, s’est engagé à mettre en place un moratoire sur le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P). Il a également confirmé son intention de réaliser un audit sur le prélèvement des revenus à la source. Il s'agit là d'avancées majeures qu'il faut saluer. En ce qui concerne la réforme du code du travail, François Asselin a insisté pour que le barème de  plafonnement des indemnités prud’homales tienne compte de la réalité des PME. Il a également souligné le besoin de simplification des règles applicables en matière sociale ainsi que la nécessité de mettre fin à la pénalisation grandissante des relations sociales. A cet égard, le chef de l’Etat, s’il s’est montré plus que réservé sur le relèvement des seuils sociaux, a réaffirmé son intention de fusionner les instances de représentation du personnel, répondant ainsi à une demande de longue date de la CPME. Le Président de la CPME, partisan du maintien du rôle régulateur des branches professionnelles, a, par ailleurs, rappelé avec force que la réforme visant à donner plus de poids à la négociation…
La CPME prend acte de la composition du gouvernement et lui souhaite plein succès. Sur le modèle de l'adage populaire "c'est au pied du mur qu'on voit le maçon", les chefs d'entreprise souhaitent maintenant que se concrétise rapidement la volonté de réformes exprimée durant la campagne. Au premier rang des priorités se trouvent la réforme du code du travail, le RSI, ainsi que la simplification des règles et normes qui brident l'initiative. Il est également urgent de reprendre certaines questions telles que le dispositif de prévention de la pénibilité ou le prélèvement à la source, et ce avec une lecture pragmatique et réaliste. Mais au-delà des mesures rapides qui imposent un recours aux ordonnances, il conviendra de faire adopter sereinement par le Parlement une Loi-cadre TPE/PME retraçant les orientations de la "politique entreprise" que le gouvernement entend mener durant le quinquennat. Qu'il s'agisse par exemple de la transition numérique ou de la trajectoire du coût du travail ou de la fiscalité, il est en effet essentiel de donner de la visibilité aux entreprises. De la même façon, il conviendra de ne pas oublier "la France qui se lève tôt", les artisans, les TPE/ PME, les professionnels du logement, du commerce…
jeudi, 18 mai 2017 14:54

Patrons, pas percepteurs !

Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche !, a annoncé ce matin qu'un audit sur le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu serait effectué au mois de juin, qui aboutirait ou non au "report" de l'expérimentation souhaitée par Emmanuel Macron. La CPME a à maintes reprises dénoncé cette réforme mal ficelée qui aurait conduit les entreprises à partir de 2018 à prélever l'impôt sur le revenu en amputant les salaires versés des montants dus à ce titre. Outre les sanctions prévues pour l'employeur qui n'aurait pas respecté ces nouvelles obligations, la connaissance du taux d'imposition de chacun aurait fait obstacle à la confidentialité permettant de distinguer vie professionnelle et vie personnelle. La Confédération des PME persiste et signe : les patrons ne sont pas des percepteurs, ni des collecteurs d'impôt. Facteur de tensions sociales dans l'entreprise, ce système complexifierait davantage des vies d'entrepreneurs déjà rendues compliquées par un trop-plein de réglementation. Cette proposition de bon sens d'un audit assorti à une expérimentation est donc la bienvenue pour la CPME qui souhaite que soient effectuées sans précipitation ni improvisation les études d'impact nécessaires à une réforme d'une telle envergure. La Confédération mettra naturellement son expertise et son réseau de patrons de PME/TPE…
La CPME présente ses félicitations à Edouard Philippe qui vient d’être nommé Premier Ministre. La Confédération des PME souhaite qu’il engage rapidement la France sur la voie d’une politique de bon sens en diminuant le poids de la sphère publique et en redonnant confiance aux acteurs économiques. Les réformes sont possibles à condition de les inscrire dans un cadre général et de leur donner du sens. Si les normes sociales sont impératives il n’est pas acceptable, comme c’est le cas aujourd’hui, qu’elles découragent l’initiative. Les règles doivent donc être réorientées vers ceux qui prennent le risque d’entreprendre dans l’intérêt de tous. Il appartiendra en priorité au Premier Ministre de mettre en œuvre les ordonnances voulues par le Président de la République, et ce afin d’agir vite. Réadapter le code du travail à l’emploi dans les PME est notamment une priorité pour libérer le formidable gisement de création d’emplois possibles. Mais il est impératif d’entendre les demandes des chefs d’entreprise qui réclament de la stabilité. Qu’on cesse de changer sans arrêt les règles qui leurs sont applicables. C’est pourquoi, au-delà des ordonnances qui s’inscrivent dans un temps court, la CPME souhaite voir adopter une Loi cadre TPE/PME leur garantissant une visibilité…
La CPME 17 et Digital Bay organisent une rencontre sur le thème : TPE/PME : BOOSTEZ VOTRE EFFICACITÉ Le digital au service de votre réussite ! Venez découvrir les témoignages de Chefs d'entreprise de notre territoire.   Lundi 29 mai à partir de 18h30 à l'École d'Ingénieurs en Génie des Systèmes Industriels de La Rochelle 26 Rue François de Vaux de Foletier 17000 La Rochelle   Pour vous inscrire, merci de contacter Myriam PAJEAN : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.              
La CPME 17 avec le concours de la Délégation Saintonge Océan convie ses adhérents à une croisière fluviale sur la Charente Mardi 6 juin 2017 Embarquez sur le Bernard Palissy II, Pascal DUC et son équipage vous y accueilleront. Place Bassompierre Embarcadère face Arc de Germanicus à Saintes Venez découvrir les magnifiques paysages qui s’offrent à vous.   19h00 - Accueil 19h15 - Présentation des Croisières PALISSY par Pascal DUC 19h30 - Informations sur l’actualité CPME 19h45 - Largage des amarres pour 1 heure de navigation vers Port d’Envaux 20h45/21h00 - Retour à quai   Attention pas de retardataire !   Cette belle soirée en perspective sera accompagnée de quelques breuvages et petits fours. Contact : Myriam PAJEAN - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 06 23 80 03 22
Alors que la CNAV indique qu'environ "18 000 salariés pourraient faire valoir en 2018 leur départ anticipé à la retraite au titre du compte pénibilité", la CPME rappelle à Emmanuel Macron, élu Président de la République, la nécessité de confirmer rapidement la suspension du Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité (C3P) annoncée, durant la campagne, à des chefs d'entreprise réunis par la Confédération des PME. Il est en effet impératif de faire montre de pragmatisme et de revoir le dispositif aujourd'hui en vigueur pour l'adapter à la réalité des PME. La complexité des critères actuels fragilise en effet les petites entreprises et les expose, malgré elles, à des contentieux. Suspendre le Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité est donc une priorité pour les chefs d'entreprise. Cela permettra à la CPME, consciente de la nécessité de tenir compte de la pénibilité incontestable de certains métiers, de proposer les adaptations nécessaires. Et au Président de la République d'envoyer un signal positif vers les TPE/PME. 
Les résultats de la première mesure de l'audience de la représentativité patronale jamais réalisée, viennent de tomber : la Confédération des PME représente plus d'un tiers (34,54%) des entreprises françaises adhérentes à une organisation patronale, et réunit plus du quart (25 %) des salariés du secteur marchand. Le paysage patronal français n'est donc pas bouleversé par cette première mesure de la représentativité patronale. Le MEDEF, quoiqu'à la traîne sur le nombre d'entreprises adhérentes (29,41%) bénéficie logiquement d'un mode de calcul très avantageux pour les grandes entreprises et reste majoritaire en nombre de salariés. L'UPA rebaptisée U2P avec le renfort de l'UNAPL, et ce de manière plus que contestable par rapport aux textes en vigueur, réunit quasiment le même nombre d'entreprises que la CPME mais se fait largement distancer sur le nombre de salariés (4,22%). Le résultat est là. En tenant compte des pondérations légales (70/30) la CPME est jugée représentative à 27,89 %, le MEDEF à 58,37 % et l'U2P à 13,74%. La CPME confirme donc sa place de 2e organisation patronale française.
mardi, 02 mai 2017 18:09

Challenge contre la faim

Le Challenge contre la Faim a lieu à La Rochelle le Vendredi 12 Mai 2017 au Parc Franck Delmas. Profitez du retour des vacances et mobilisez vos collègues sur cet événement sportif et solidaire qui réunit des entreprises qui ont à cœur de fédérer leurs salariés autour de notre combat contre la faim dans le monde. Les dons collectés sont affectés à nos programmes de lutte contre la sous-nutrition ainsi qu’aux urgences. 4 activités au choix : Course - Marche - Zumba - Tai shiLe principe : Votre entreprise sponsorise les efforts de vos salariés en reversant à Action contre la Faim 15€ de don* pour chaque boucle effectuée (Parcours Course ou Marche) ou toutes les 6 minutes de zumba/tai shi réalisées.*60% du montant du don est déductible de l’impôt sur les sociétés. Rejoignez les équipes de la SMAC, SUP DE CO, LEA NATURE, TRANSPORTS SARRION, RANDSTAD, DB SCHENKER, Bolloré Port de La Rochelle, CIPECMA, le cabinet de Notariat ROBIN, STELIA AEROSPACE, GROUPE ROUGIER, la SACEM et EXELGREEN inscrites pour cette 2ème édition.  Plus d'informations sur leur site web ou sur leur page Facebook. Inscription
Ouvert à La Rochelle depuis le 13 janvier 2016, le Centre du Service militaire volontaire Poitou-Charentes prépare des jeunes hommes et femmes, âgés de 18 à 25 ans, peu ou pas diplômé, à entrer dans la vie active. Ce dispositif offre aux employeurs la garantie d’accueillir des jeunes motivés possédant un savoir être et un savoir-faire, véritables atouts pour leur intégration dans le monde de l’entreprise.  En savoir + Plaquette CSMV Poitou-Charentes Dossier de candidature CSMV Poitou-Charentes
jeudi, 20 avril 2017 08:39

Alerte sur le financement des TPE !

Les petites entreprises sont les plus fragiles. Elles sont particulièrement sensibles aux variations de trésorerie et doivent recourir aux banques pour financer leur exploitation. Il est donc essentiel que celles-ci jouent leur rôle de financeur de l’économie française. Or il est intéressant de noter que plus la taille de l’entreprise diminue, plus l’accès au crédit d’exploitation devient difficile. Ainsi l’enquête trimestrielle portant sur le 1er semestre 2017, publiée hier par la Banque de France, montre que les ETI sont 91% à obtenir les nouveaux crédits de trésorerie qu’elles sollicitent auprès des banques tandis que les PME ne sont plus que 82%. A l’autre bout de la chaîne seules 66% des TPE accèdent, en totalité ou en grande partie, aux crédits de trésorerie demandés alors que ce taux atteignait encore 70% au quatrième trimestre 2016. L’écart avec les ETI atteint désormais les 25 points. Il y a donc là un véritable sujet d’inquiétude lorsque l’on sait qu’une entreprise qui ne parvient pas à trouver une solution pour pallier ses problèmes de trésorerie est condamnée à disparaître. La CPME alerte donc sur cette situation et souhaite que les banques se saisissent de cette question pour y apporter des réponses appropriées. Se satisfaire…
Jusqu’à aujourd’hui, aucun organisme n’avait encore évalué la perte d’emploi des chefs et dirigeants d’entreprise, contrairement au chômage des salariés. C’est la raison pour laquelle l’Association GSC et Altares ont mis en place l’Observatoire de l’Emploi des Entrepreneurs. Premier constat, 55 000 entrepreneurs ont perdu leur emploi en 2016 suite à une liquidation judiciaire. Il est à noter que ce chiffre est en recul avec une baisse de 8 % depuis 2015. Second constat, les formes juridiques d’entreprise les plus impactées sont les SARL, avec 64,6 % d’entrepreneurs ayant été privé de leur emploi et 15,3 % d’artisans–commerçants. La progression de perte d’emplois est la plus forte parmi les SAS (+ 27%), ce qui s’explique par l’augmentation du nombre de création d’entreprise sous ce statut. Enfin, les trois quarts des entrepreneurs dirigeaient une entreprise employant moins de trois salariés. Troisième constat, les entrepreneurs du bâtiment (24,8 %)  et du commerce (23,1 %) concentrent à eux seuls plus de la moitié des pertes d’emploi. Le secteur du service aux entreprises est celui qui a connu la plus forte augmentation en 2016, avec une hausse de 1,6%. Enfin, certains territoires se distinguent par la hausse du nombre d’entrepreneurs privés d’emploi, à savoir la…
La CPME agit depuis plusieurs mois pour mettre les PME au cœur de l'élection présidentielle. La Confédération a d'abord reçu les candidats à la primaire de la droite et du centre puis les candidats à la primaire citoyenne de gauche, avantde débattre avec 4 des principaux candidats et de publier 89 propositions pour le prochain quinquennat. La CPME répète à l'envi que les petites entreprises, qu'il s'agisse d'industries, de commerces, de prestataires de services, d'artisans ou de professions libérales, sont le levier principal de la croissance et de l'emploi. Elles sont également un lien social irremplaçable entre les Français. Or, selon une enquête* publiée aujourd'hui, 71% des salariés français de PME estiment que le monde de l'entreprise n'est pas suffisamment pris en compte par les pouvoirs publics. Plus de la moitié d'entre eux (52%) considèrent même que l'issue de l'élection présidentielle n'aura pas d'impact sur leur entreprise. Ces chiffres démontrent l'attachement des salariés à leur entreprise, bien loin des discours passéistes de lutte des classes. Plus inquiétant,ils montrent aussi le décalage entre les questions évoquées dans la campagne électorale et les préoccupations réelles des Français. Quant à imaginer que la sortie de l'Euro, la retraite à 60 ans, le revenu universel…
Aujourd'hui le Brexit est devenu une réalité juridique avec la décision de la Première Ministre britannique, Theresa May, d’activer le fameux article 50 du Traité de l’Union européenne. Pourtant dès le lendemain du référendum, la forte dévaluation de la livre sterling a renchéri les coûts des produits et services français. Conséquence directe : la baisse du prix de certaines importations britanniques. C’est le cas, par exemple, du matériel industriel destiné au secteur agroalimentaire qui concurrence désormais, et ce avant même le début des négociations sur les futurs droits de douane, les produits français. Une période d’incertitude de plusieurs années s’ouvre donc pour les PME françaises. La CPME souhaite qu'elle soit la plus courte possible pour limiter au maximum les conséquences négatives sur leurs échanges commerciaux. Il est cependant vital que les négociations aboutissent à un accord qui ne doit pas placer les entreprises britanniques dans une meilleure position que celles de l’UE. Le principe de réciprocité doit ainsi s’appliquer pleinement dans un cadre de concurrence équitable, dénué de toute "moins disance" réglementaire, fiscale et sociale. De même, la libre circulation des compétences doit être préservée. La CPME, soucieuse de veiller aux intérêts stratégiques des PME, suivra donc avec attention l'avancée des…
La déduction de 40% destinée à accélérer l’investissement et à inciter les entreprises à renouveler leurs équipements prendra fin vendredi 14 avril 2017, et ce contrairement aux engagements du Président de la République garantissant son maintien jusqu’à la fin 2017. La compétitivité de l’appareil de production français reste pourtant insuffisante et notre industrie peine à répondre à la demande en produits manufacturés. Quand celle-ci croit de 1%, les importations augmentent de 3% et la production intérieure de 0,3% seulement. Dans un tel contexte, stopper ce dispositif dit de « suramortissement » est d’autant plus incompréhensible que son efficacité n’était plus à démontrer. Ainsi, par exemple, en 2016, les commandes de robots avaient bondi de 15% tandis que celles de nacelles progressaient de 40% ! La CPME souhaite que la politique industrielle de la France s’inscrive enfin dans une dynamique de long terme, que l’on cesse de gouverner par à-coups et que l’on privilégie, tout simplement, ce qui fonctionne.  
La CPME 17 vous propose une nouvelle session de formation gratuite, destinée à vous chefs d’entreprise ainsi qu’à vos salariés.  « L’obligation de sécurité des salariés & la gestion du pouvoir disciplinaire » Il s'agit d'une formation de sensibilisation à l’importance non seulement de l’obligation de sécurité qui pèse sur l’employeur mais également de l’obligation de sécurité qui pèse sur les salariés. Elle intègre les dernières évolutions jurisprudentielles en la matière sur la mise en œuvre de la prévention des risques professionnels dans l’entreprise. Son non-respect est susceptible d’engager la responsabilité civile et pénale de l’employeur. Il lui incombe alors de veiller à ce que les salariés la respecte en recourant en cas de besoin à l’exercice du pouvoir disciplinaire.  Prochaine session Mardi 13 juin 2017 de 09h00 à 13h00   Le lieu de cette formation vous sera communiqué ultérieurement . Cette formation est assurée par un avocat spécialiste en Droit du Travail et des Affaires Sociales du Cabinet BARTHELEMY, il répondra à vos questions et développera les point suivants : Rappel de l’obligation de sécurité de l’employeur (obligation de sécurité de résultat et obligation d’action pour l’employeur, responsabilité civile et pénale, …) L’obligation de sécurité pesant sur les salariés (respect des consignes, des mesures de prévention,…
Digital Bay organise en partenariat avec le réseau DCF (Dirigeants Commerciaux de France) un Digital Club, pendant lequel vous pourrez assister et prendre part à une table ronde de 19h à 20h30 sur le thème :"Le digital dans le business modèle de l'entreprise : une révolution"Cette table ronde sera suivie d'un repas pour ceux qui le souhaitent. Rendez-vous le 10 avril de 18h à 21h à l'Hôtel Mercure, La Rochelle.
Notre débat du 6 mars dernier, comme vous le savez, a confronté quatre des principaux candidats à l’élection présidentielle aux chefs d’entreprise, Benoît HAMON, Jean-Luc MELENCHON et Yannick JADOT ayant décliné. Ce débat nous a permis de poser à Marine LE PEN, Emmanuel MACRON, François FILLON et Nicolas DUPONT-AIGNAN les questions économiques et sociales cruciales pour les TPE-PME. Si vous souhaitez le découvrir ou le revivre, nous avons le plaisir de vous transmettre l’intégralité de la captation du débat que vous pouvez visionner : Introduction de François ASSELIN puis l’intervention de Marine LE PEN Intervention d’Emmanuel MACRON Intervention de François FILLON Intervention de Nicolas DUPONT-AIGNAN  
Alors que le Président de la République annonce aujourd’hui d’ultimes simplifications et revient sur les mesures intervenues lors de son mandat, la CPME rappelle que beaucoup reste à faire, la pompe à mesures administratives et règlementaires ayant continué de tourner à plein régime. Si la baignoire se vidait doucement d’un côté, elle continuait à se remplir à robinet ouvert de l’autre côté. Peut-on sans rire évoquer des simplifications à propos de l’usine à gaz du compte personnel de prévention de la pénibilité ? Le résultat est là. La France occupe aujourd’hui le 121ème rang mondial sur 144 en termes de fardeau administratif et les choses ne devraient pas s’améliorer avec l’instauration du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Dès le 1er janvier 2018, le poids de la collecte de l’impôt pèsera sur les entreprises et ce sans réelle étude d’impact. Bel exemple de simplification ! Selon une étude menée parmi les entreprises de la CPME, les trois quarts des chefs d’entreprises estiment que cette mise en place est précipitée. Les principales raisons de leur inquiétude portent sur la complexité administrative (89%) et sur les risques de détérioration des relations avec leurs salariés (55%). Aussi, et si le…
A la veille de la présentation du rapport de l’Observatoire des délais de paiement, la CPME rappelle que les principales victimes sont les PME. Les retards de paiement sont responsables du quart des défaillances d’entreprises, entrainant des dizaines de milliers de pertes d’emplois, et générant un manque de trésorerie estimé à 16 milliards d’euros. La réduction des retards de paiement est donc un enjeu crucial pour les TPE/PME. En raison du rapport de force défavorable avec les grandes entreprises, les PME hésitent à requérir des amendes ou des pénalités et à recourir au médiateur. Le résultat est là : la situation ne s’est pas améliorée, moins d’une grande entreprise sur deux paie ses fournisseurs à moins de 60 jours. Parmi les nouveautés, la mise en œuvre du dispositif de "name and shame" en 2016 introduit le risque, pour les mauvais payeurs, de la publication de leur condamnation. Déjà 47 sociétés, des grandes entreprises pour la plupart, ont été sanctionnées. Au-delà de cela, la CPME propose de permettre le nantissement des créances publiques auprès des organismes sociaux, ainsi que cela se pratique déjà en Guyane. Une façon intelligente de contourner les conséquences dramatiques que peuvent avoir les retards de paiement dans les marchés…
La CPME a la volonté de placer les PME au cœur de la présidentielle. Acteurs majeurs de la croissance et de l’emploi, nos entreprises, riches de leur dimension humaine, irriguent le tissu économique à travers tout le territoire. Elles doivent être entendues. Le livret " 89 propositions pour les TPE-PME - 5 ans pour agir " dessine un projet cohérent et ambitieux. Loin des polémiques et des querelles de clochers, nos propositions ne sont pas catégorielles. Elles rejoignent l’intérêt général.   Télécharger le livret
La Délégation Saintonge Océan vous invite à venir découvrir la Société SALIBA le mardi 21 mars à 19h00 à SAINTES. Cette soirée débutera par une visite du magasin et de l’entrepôt puis par la présentation de la SARL SALIBA, ainsi que la presse en France et ses enjeux, le marché de la librairie, une sélection des meilleurs livres du moment et bien d’autres informations que Eric GUEVEL, maître des lieux, nous détaillera. En seconde partie, sera présentée l’actualité CPME Nationale et locale. Nous terminerons autour du pot de l’amitié pour continuer nos échanges. Merci de vous inscrire en cliquant sur ce lien http://doodle.com/poll/7nqq5ttsbstw9c2e
A l’approche des élections présidentielles et malgré un contexte incertain, les PME françaises sont moins inquiètes pour l’avenir A l’occasion de la 31ème édition du baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME, KPMG et la CPME ont interrogé, avec IFOP, 402 chefs d’entreprises françaises sur leur vision de la conjoncture économique, leur rapport à l’investissement et au crédit, ainsi que sur leur perception de différents enjeux économiques et financiers à l’approche des élections présidentielles. Voir toutes les infos sur www.cpme.fr
Lien d'inscription : https://beta.doodle.com/poll/mzrtig3x9hffnshr
Un article du Petit Économiste à retrouver : ici
mardi, 28 février 2017 20:29

Sensibilisation au nettoyage des plages

  La plage est notre espace commun, ensemble, respectons-la ! Vous souhaitez faire un geste pour l’environnement, sans pour autant vous engager sur la durée ? Participer au nettoyage d’une plage peut être une bonne idée pour passer une après-midi au grand air, tout en faisant une bonne action !   Dans le cadre d’un événement avec l’association EchoMer, Digital Bay (partenaire de la CPME 17) organise une action sociétale sur le nettoyage et le tri de déchets sur la plage de Besselue (juste derrière le conseil général de la Charente maritime).   Muni de gants et de sacs poubelles fournis par Echo Mer, l’objectif est de participer au nettoyage de l’estran (zone de la plage découverte à marée basse) en y enlevant les macros déchets le temps d’un après-midi. (1h30h).   Rendez-vous le mercredi 8 mars 2017, début de l’action à marée haute (14h27) et fin de l’action vers 16h.   Prévoir vêtement de pluie , lunettes, chaussures souples, crème solaire au cas où !   N’hésitez pas à venir en famille et avec vos amis ! Je m’inscris
De nombreux cotisants aux RSI se plaignent tout à la fois d’être maltraités et mal assurés. Il n’est pas rare aujourd’hui que les créateurs d’entreprises choisissent leur statut uniquement pour cotiser au régime général en adoptant la forme sociétale de SAS. Face à cette situation, certains proposent purement et simplement la suppression du RSI en omettant de préciser que cela ferait bondir les cotisations. Le RSI, dont la gouvernance est aujourd’hui assurée par un Président soutenu et installé par l’U2P (UPA et UNAPL) n’hésite pas à proposer d’assujettir au paiement de cotisations sociales les dividendes des dirigeants de SAS, restreignant de ce fait la liberté des indépendants.La CPME s’insurge contre cette proposition. Elle réclame depuis longtemps une profonde réforme du régime en ne taxant que les revenus réellement prélevés par les dirigeants et en permettant, comme dans le régime général, l’auto déclaration et l’auto paiement des cotisations. Taxer les dirigeants de SAS ne résoudrait en rien les problèmes actuels. 
La CPME 17, représentée par son Président Bastien LOSFELD, assistera le jeudi 16 mars à la présentation du Baromètre économique de la Charente-Maritime par Thierry HAUTIER - Président de la CCI de La Rochelle, Hervé FAUCHET - Président de la CCI de Rochefort et Saintonge, Jean-François CLEDEL - Président de la CCI Nouvelle-Aquitaine. Bastien LOSFELD sera également l'un des participants du débat "Les chefs d’entreprise ont-ils confiance en l’avenir ?" aux côtés de François PAPIN - Président du Medef 17, de Michaël GOUIN - Vice-Président du SPN en charge du 17, Martin LEPOUTRE - Dirigeant de Fora Marine, Thierry KANENGIESER - Directeur du site de Rochefort de Stelia Aérospace.      
mercredi, 22 février 2017 15:19

Défaillances d'entreprises : mieux mais…

Selon Euler Hermès 58 651 défaillances d’entreprises ont été observées en 2016 repassant, pour la première fois, depuis 2011, sous la barre des 60 000. Toutefois il convient d’observer que ces chiffres, qui restent élevés, sont supérieurs de 24% à ce qu’ils étaient avant la crise de 2008. On ne peut donc se satisfaire de cette situation et de son lot de drames humains, économiques et sociaux. La reconstitution d’un tissu économique français solide exige des mesures fortes d’appui aux entreprises. Simplification règlementaire, baisse des cotisations sociales et stabilité fiscale restent prioritaires aux yeux des chefs d’entreprise qui se disent également pénalisés par la complexité du Code du travail. Il est impératif que les candidats à l’élection présidentielle en aient pleinement conscience. La CPME souhaite qu’ils prennent des engagements sur ces points.
mercredi, 22 février 2017 14:13

Débat : les PME au coeur de la présidentielle

Après avoir interpellé les candidats à la primaire de la droite et du centre le 17 octobre, ceux de la primaire de gauche le 11 janvier, FRANÇOIS ASSELIN, Président de la CPME, a convié les principaux candidats à l'élection présidentielle à se confronter aux dirigents de PME. FRANÇOIS FILLON, MARINE LE PEN, EMMANUEL MACRON ont répondu présent pour venir s'exprimer à la CPME le lundi 6 mars de 9h00 à 12h00 (accueil à partir de 8h00) au 10 Terasse Bellini 92800 PUTEAUX. L'ordre de passage des candidats et l'invitation sera communiqué dans les prochains jours. Ils prendront la parole tour à tour pendant une heure, et répondront aux questions économiques, sociales et environnementales des chefs d'entreprise. Inscription et carte d'identité obligatoire.  Inscription    
Pour faire face aux nouveaux enjeux autour de ces métiers de bouche qui participent au rayonnement de notre pays, la CPME a souhaité créer, au sein de la section commerce, un "Pôle alimentaire" Ce Pôle répond à une demande forte de nos adhérents pour que le secteur alimentaire soit encore davantage pris en compte au niveau national de la CPME. Il a plusieurs objectifs : - représenter et promouvoir ces métiers dont la France peut légitimement s’enorgueillir, - dynamiser ces commerces de proximité et les accompagner via les nouvelles technologies d’aide à la vente et à la promotion de leur savoir-faire, - fédérer les professionnels pour leur permettre d’être consultés lors de l’élaboration des nouveaux textes nationaux ou européens les concernant, - être en capacité de peser à la hauteur de ce qu’ils représentent et en bénéficiant de l’appui d’une Confédération nationale, pour s’opposer, en tant que de besoin, aux mesures nuisibles aux intérêts économiques et sociaux de ces professionnels. 
Ayant appris avec tristesse la disparition brutale de Xavier Beulin, la CPME présente ses plus sincères condoléances à sa famille, ses proches ainsi qu’aux élus et collaborateurs de la FNSEA. Xavier Beulin était à la fois un chef d’entreprise à la réussite incontestable et un syndicaliste profondément engagé au service de l’agriculture française. Partenaire loyal, il partageait de nombreux combats avec la CPME et n’a pas hésité à multiplier les positions communes entre organisations patronales sur des sujets tels que la pénibilité ou l’excès de normes, concernant aussi bien le monde agricole que celui des PME. Il continuera longtemps d’incarner celui qui met ses actions et son énergie au service de ses convictions. 
jeudi, 16 février 2017 15:10

Retrospective de l'année 2016

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